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L'Ifen évolue

La nouvelle organisation du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire (Meeddat) a conduit au regroupement de ses services exerçant les fonctions d’observation et d’information statistique.

L’Ifen est désormais une composante du service de l’Observation et des Statistiques (SOeS), lui-même intégré au Commissariat général au développement durable (CGDD).


Le dossier de l'Ifen (Ce lien est actif au moment de sa mise en ligne ; si il est rompu vous pouvez rejoindre le site de l'Ifen en cliquant ici)


Voir aussi :
L’Institut français de l’environnement met en ligne sur son site une synthèse des données relatives à la contamination des eaux par les pesticides en 2003 et 2004.


]


FRANCE - Document émis par l'
Institut Français de l'Environnement


Les pesticides dans les eaux

 


Eléments mis à jour par l'Ifen en janvier 2009


La qualité des cours d'eau en France métropolitaine



Le terme pesticide désigne les substances ou les préparations utilisées pour la prévention, le contrôle ou l'élimination d'organismes jugés indésirables, qu'il s'agisse de plantes, d'animaux, de champignons ou de bactéries.

Les pesticides sont majoritairement utilisés en agriculture ; on parle alors de produits phytosanitaires ou phytopharmaceutiques. Ils font également l’objet d’un usage non agricole par les gestionnaires d’équipements ou de réseaux de transport, les collectivités locales ou les particuliers.

La plupart des substances actives contenues dans les pesticides sont des molécules organiques de synthèse. L’agriculture française en utilise environ cinq cents. Elles entrent dans la composition de plus de huit mille produits commercialisés. Ceux-ci bénéficient d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par le ministre chargé de l’Agriculture, après une procédure d’évaluation du risque pour le consommateur, l’utilisateur et l’environnement.

En fonction des conditions d’utilisation et selon les caractéristiques du milieu, ces substances actives sont susceptibles de se retrouver dans les différents compartiments de l’environnement (air, sol, eau, sédiments, etc.) ainsi que dans les denrées alimentaires. Elles peuvent présenter, en plus de leurs effets intentionnels sur les parasites ou organismes visés, des dangers variables pour l’homme et les écosystèmes, avec un impact immédiat ou sur le long terme.

Compte-tenu des risques qu’ils représentent tant pour les milieux aquatiques que pour la production d’eau potable, la présence de pesticides dans les cours d’eau et dans les eaux souterraines fait l’objet d’un suivi régulier qui n’a cessé de se renforcer lors de la dernière décennie.

Ces suivis mettent en évidence une dispersion importante et une présence généralisée des pesticides dans les milieux aquatiques. Si les niveaux de contamination sont très variables, ils sont cependant souvent significatifs. Les teneurs en pesticides issues des résultats d’analyse permettent de définir, pour chacun des points de mesure, une classe de qualité.



En 2006, la présence de pesticides a été détectée et quantifiée au moins une fois sur 90% des 1 097 points interprétables des réseaux de connaissance générale et phytosanitaires. Les teneurs mesurées sont parfois très faibles et ont dans ces cas peu d’incidence sur la qualité des eaux. Cela traduit néanmoins une dispersion importante des pesticides et une présence généralisée dans les milieux aquatiques.

Les résultats des analyses permettent de définir, pour chacun des points de mesure, une classe de qualité.

Si les niveaux de contamination sont variables, ils sont néanmoins souvent significatifs. Ainsi, 37% des points du réseau de connaissance générale ont une qualité moyenne à mauvaise. Ce taux monte à 48% sur les points des réseaux phytosanitaires. 10% des points du réseau de connaissance générale et 15% des points des réseaux phytosanitaires ont une mauvaise qualité qui peut affecter de manière importante les équilibres écologiques. Les cours d’eau correspondants sont, au regard de la réglementation, impropres à l’approvisionnement en eau potable.

Les niveaux de contamination observés sont logiquement plus élevés dans les réseaux phytosanitaires qui assurent un suivi des cours d’eau dans les secteurs où les pesticides sont fortement utilisés.

Qualité des cours d’eau vis-à-vis des pesticides dans les réseaux de connaissance générale en 2006
Qualité des cours d’eau vis-à-vis des pesticides dans les réseaux de connaissance générale en 2006
Note :

- Très bonne qualité : permet la vie des organismes aquatiques et la production d’eau potable.

- Mauvaise qualité : ne peut plus satisfaire les équilibres écologiques ou la production d’eau potable.

- Points sans quantification : soit absence, soit présence mais impossibilité de classement dans une des classes de qualité compte-tenu des performances des laboratoires (limites de quantification).

-|| : Limite égale à 0,7 µg/l pour la plupart des substances (2 µg/l pour la somme).

Source : Agences de l’eau - Conseils généraux - Traitement SOeS (SEQ-eau qualité globale eaux superficielles).




Qualité des cours d’eau vis-à-vis des pesticides dans les réseaux régionaux d’observation des phytosanitaires en 2006
Qualité des cours d’eau vis-à-vis des pesticides dans les réseaux régionaux d’observation des phytosanitaires en 2006
Note :

- Très bonne qualité : permet la vie des organismes aquatiques et la production d’eau potable.

- Mauvaise qualité : ne peut plus satisfaire les équilibres écologiques ou la production d’eau potable.

- Points sans quantification : soit absence, soit présence mais impossibilité de classement dans une des classes de qualité compte-tenu des performances des laboratoires (limites de quantification).

-|| : Limite égale à 0,7 µg/l pour la plupart des substances (2 µg/l pour la somme).

Source : Conseils généraux – Diren – Draf, SRPV - Traitement SOeS (SEQ-eau qualité globale eaux superficielles).




Qualité des cours d’eau vis-à-vis des pesticides dans les réseaux de connaissance générale et les réseaux phytosanitaires en 2006

Qualité des cours d’eau vis-à-vis des pesticides, télécharger la carte

Source : Agences de l’eau - Conseils généraux - Diren – Draf, SRPV - Traitement SOeS (SEQ-eau qualité globale eaux superficielles).

Télécharger la carte au format PDF (taille : 77 Ko)




En 2006, sur l’ensemble des analyses réalisées sur les cours d’eau de France métropolitaine, 235 molécules différentes, sur les 473 recherchées, ont été quantifiées au moins une fois. Les principaux pesticides (en nombre d’analyses et nombre de stations différentes) responsables des déclassements en qualité mauvaise des points de mesure (réseaux de connaissance générale et réseaux phytosanitaires) sont en 2006, comme les années précédentes : l’AMPA (produit de dégradation du glyphosate), le glyphosate, le diuron et l’isoproturon.

Les principales molécules responsables d’un classement en qualité mauvaise des points de mesure des cours d’eau en 2006 Molécules

Les principales molécules responsables d’un classement en qualité mauvaise

Source : Agences de l’eau - Conseils généraux – Diren – Draf, SRPV - Traitement SOeS (SEQ-eau qualité globale eaux superficielles).




Méthodologie :

Chaque résultat d’analyse est caractérisé par une limite de quantification, en dessous de laquelle il est impossible de déterminer ou de chiffrer la présence de la molécule recherchée. Certaines limites de quantification étant supérieures aux seuils des classes de qualité, il est parfois impossible de classer le résultat d'analyse. Aussi, seuls les résultats quantifiés sont pris en compte dans l'interprétation et les points d'observation ne disposant d'aucun résultat quantifié apparaissent en gris sur les cartes. Ces points gris correspondent donc soit à des points où la présence de pesticides n’est pas quantifiable parce qu’ils sont en faible concentration ou absents, soit à des points où il y a des pesticides en présence quantifiable dans les classes de qualité système d’évaluation de la qualité des eaux (SEQ-eau) mais où la limite de quantification utilisée est supérieure aux seuils du SEQ-eau.

Chaque résultat d'analyse supérieur à la limite de quantification est comparé à des seuils qui permettent de lui affecter une des 5 classes de qualité, représentées par cinq couleurs allant du bleu qui signifie "très bonne qualité" au rouge qui signifie "mauvaise qualité".

Les stations qui présentaient un nombre d’analyses insuffisant ont été éliminées (moins de quatre prélèvements par an pour les réseaux de connaissance générale et moins de trois prélèvements par an pour les réseaux phytosanitaires).

L'évaluation de la qualité de l'eau d'un point d'observation repose sur l'agrégation de tous les résultats d'analyses effectuées sur la période considérée (ici l’année). Chaque prélèvement est qualifié à partir du résultat d'analyse le plus déclassant, c'est-à-dire celui qui définit la classe la moins bonne. Puis à partir de ce classement, la qualité annuelle est déterminée en prenant la classe du prélèvement la plus défavorable.

Afin de bien rendre compte des situations défavorables, tout en excluant les situations exceptionnelles, la qualification de la qualité au point d'observation se fait à partir des prélèvements donnant la moins bonne qualité, à condition qu'elle soit constatée dans au moins 10% des prélèvements.












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